23/05/2004

A la source

Au lieu de tout tenter pour tuer
Les moustiques qui veulent te piquer,
Il faudrait essayer d’assécher
Le marais qui les fait pulluler.

A la place de vouloir arrêter
A mains nues la grande roue à blé,
Il vaut mieux t’en aller dévier
Le canal qui la faisait tourner.

Au lieu de réparer sans arrêt
Ce que tu ne cesses de casser,
Apprends enfin à utiliser
Chaque objet sans jamais l’abîmer.

A la place de te lamenter,
Impuissant à maîtriser des faits;
C’est aux lois qu’il faudrait t’adresser,
Aux causes qui les ont engendrés.

Et de là dans la simplicité,
Tu pourras enfin remédier
A tous ces maux qui te tourmentaient
Et qui te serviront désormais !


(Marie-Jo Chevreuil agile)

16:23 Écrit par Maurice Pécriaux | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

La maladie dans la nation Sioux "les sioux croyait que la maladie était le résultat de l'introduction de mauvais esprits et de corps étrangers dans l'individu. La mauvaise santé résultait du manque de respect envers certains tabous (sic, tehila), de la non-observance des formes rituelles prescrites, ou parfois des mauvaises influences d'un medecine-man"
Royal Hassrich, the Sioux

L'homme "moderne" est très malade...

Écrit par : Philippe Ya'ke yaksapa | 31/05/2004

Les commentaires sont fermés.